Archive pour juillet 2008

Pâtissier japonais, Sadaharu AOKI

30 juillet 2008

Avis aux gourmands ! Une petite virée à l’heure du goûter dans l’une des 3 boutiques parisiennes très épurées du chef pâtissier Sadaharu AOKI est vivement recommandée.

Entrez déjà pour le plaisir des yeux : la présentation de chaque pâtisserie est raffinée et inattendue ! Des formes et des couleurs inédites où se mêlent des saveurs d’une grande finesse : thé vert Matcha, haricots rouges, graines de sésame noir, chocolat ivoire mais aussi des fruits comme la fraise, le citron et la mangue.

Il y en a pour tous les goûts, la difficulté réside toujours dans le choix, on aimerait bien tout tester : tarte au caramel salé, millefeuille au Matcha, tarte au citron d’apparence classique mais ils sont incontournables. Essayez aussi l’éclair au Matcha, un vrai bonheur et le Zen, un des best-seller de la maison (une pâte sucrée au sésame, un biscuit dacquoise Matcha, un crémeux de sésame, un macaron Matcha, une crème au chocolat ivoire et une petite touche de cognac rémy Martin), vous m’en direz des nouvelles.

Comptez environ 4 à 5€ le gâteau. Vous trouverez également des tablettes de chocolat ivoire matcha sésame, des macarons, des mini-financiers, des cakes, des confitures et une nouveauté très originale : un assortiment de petits chocolats déclinés en une douzaine de parfums et couleurs dans l’esprit « coffret de maquillage fards à paupières ». Une créativité sans limite !

Boutique Vaugirard

35 rue de Vaugirard
75006 Paris
www.sadaharuaoki.com

Kokonor : saveurs tibétaines à Paris

29 juillet 2008

Kokonor est un petit restaurant tibétain situé à deux pas du Panthéon et du jardin du Luxembourg qui vous plonge très vite dans l’ambiance reposante himalayenne et vous invite à déguster les fines saveurs de l’Amdo, l’une des 3 provinces traditionnelles du Tibet réputée pour sa gastronomie.

Deux menus vous sont proposés pour le déjeuner : nous avons opté ce midi pour le spécial vapeur à 12€. Evidemment la carte regorge également de nombreuses spécialités très alléchantes, ce sera pour la prochaine fois.

Pour accompagner votre repas, essayez le thé typique au beurre salé (en remplacement du beurre de yack) au goût unique (à tester au moins une fois dans sa vie …) ou le délicieux thé maison aux épices préparé avec des fleurs, des fruits et des feuilles sur lesquels on verse de l’eau bouillante. Vous n’avez plus qu’à laisser infuser quelques instants en refermant le dessus de la tasse et laissez-vous transporter par les parfums subtils et floraux : c’est magique !

Les soupes sont à l’honneur dans la cuisine tibétaine : Sha Thang (soupe aux légumes et à la viande) et Tsam Thang (soupe tsampa aux légumes et à la viande avec de petites boulettes de farine d’orge grillée).

Ensuite ne manquez pas les petits chaussons farcis à la viande (Sha Baleb) et les raviolis tibétains cuits à la vapeur fourrés aux légumes spéciaux (Tsé momo) servis avec une délicieuse sauce aux herbes.

En dessert : yaourt maison, beignet aux pommes ou riz au lait avec des fruits secs

KOKONOR
206 rue Saint-Jacques
75005 Paris
Tél. : 01 43 29 96 14

RER B Luxembourg

Bouillon de poulet au gingembre « Akoho sy sakamalao »

27 juillet 2008

Le gingembre (Zingiber officinale) est très utilisé dans la cuisine malgache, souvent associé à l’oignon et l’ail. C’est la partie souterraine, le rhizome de cette plante tropicale qui est exploitée et que l’on peut maintenant se procurer facilement dans le commerce. Il se conserve très bien dans le bac du réfrigérateur. Le gingembre est employé également en tant que plante médicinale pour réduire les nausées et soulager les spasmes du tube digestif, les migraines etc…
La recette du poulet au gingembre est devenu un incontournable à la maison et fait de plus en plus d’adeptes !

Ingrédients pour 6 personnes

1 poulet fermier de 2 kg environ
120 g de gingembre frais
2 oignons
2 gousses d’ail
1 cube de bouillon de volaille
huile
sel et poivre

1) Découpez le poulet en morceaux. Emincez les oignons et écrasez l’ail. Epluchez le gingembre, râpez-le ou mixez-le finement.

2) Faites revenir à feu doux dans une cocotte avec de l’huile, l’oignon et l’ail puis ajoutez les morceaux de poulet et faites-les colorer légèrement sur toutes les faces.

Couvrez d’eau, mettez le cube de volaille, le gingembre râpé, salez et poivrez. Laissez mijoter à couvert à feu moyen pendant 1 heure ou 18 minutes en cocotte-minute.

3) Faites cuire dans un rice cooker 2 mesures de riz avec 1,5 mesure de lait de coco (250 ml) et 1,5 mesures d’eau. Servez le poulet au gingembre avec le riz au lait de coco et un bol de bouillon au gingembre. Vous pouvez soit verser le bouillon sur le riz et les morceaux de viande (la version authentique, un vrai régal) soit manger séparément le poulet, le riz et boire le bouillon à la cuillère. A vous de choisir !

Un voyage culinaire à Madagascar le temps d’un repas … Vous m’en direz des nouvelles !

Les trésors de la gastronomie cambodgienne à Paris

26 juillet 2008

Plus qu’un déjeuner, c’est un moment d’évasion, une invitation au voyage qui vous attend au restaurant « La Mousson » situé dans le 1er arrondissement de la capitale.

A peine, avez-vous mis un pied à l’intérieur de la petite salle de 24 couverts que vous voilà transportés au coeur du Cambodge traditionnel sur fond de musique reposante. Des grues en papier flottent au-dessus de vos têtes …
Ici, l’accueil y est particulièrement chaleureux et souriant, la
gentillesse du maître des lieux est très agréable. Il nous invite à
découvrir les spécialités gastronomiques de la cuisine khmère et à
plonger dans ses saveurs raffinées et ses parfums subtils !


Ce midi, nous avons choisi en entrée la soupe de poisson au tamarin et la salade de liserons d’eau aux crevettes : un pur moment de bonheur pour nos papilles gustatives…

La salade cambodgienne de boeuf à la citronnelle ou le panier de vapeurs sont également savoureux.

Le choix du plat reste toujours très difficile : estouffade de poisson au lait de coco (Hamok), haché de porc et de crevette (Sach Tcha Kapik), filet mignon au caramel doux… pour enfin se décider sur le boeuf sauté à l’ail tendre à souhait et son riz sauté, le spécial Luk Lak puis le Num Banhchok Nam Ya, des vermicelles de riz avec du poulet et du crabe au lait de coco le tout servi dans un grand bol.

Par gourmandise, nous nous sommes laissés tenter par une glace au thé vert faite maison accompagnée de mini tulipes croustillantes au sésame noir et le soufflé de palme au lait de coco (Akao Tnauth) mais vous pouvez également opter pour Le riz gluant noir un peu fermenté (Ta Peir) ou encore le gâteau de riz gluant aux bananes enrobé dans une feuille de bananier (Nom Ansom).

Un conseil avant d’aller déjeuner ou dîner : passez un petit coup de téléphone pour réserver votre table. Vous pouvez également retrouver toutes ces spécialités dans le XVème arrondissement dans le restaurant portant le même nom « La Mousson ». Voici leurs coordonnées :

Songsan : restaurant coréen

25 juillet 2008

Non loin du métro Convention dans le XVème arrondissement de Paris, laissez-vous tenter par un déjeuner coréen dans un décor très agréable au « Songsan » (pour information, c’est le nom d’un arbre poussant dans les montagnes coréennes). Vous remarquerez tout de suite que ce restaurant est fréquenté par une majorité de japonais et de coréens, c’est plutôt bon signe ! A midi, vous avez le choix parmi 6 menus différents entre 12 et 14€ (boisson comprise, thé vert, 1/4 de vin, coca…) : rapport qualité prix imbattable…
En entrée, je vous conseille les raviolis grillées ressemblant aux gyozas que l’on peut déguster dans les restaurants japonais accompagnés d’une petite sauce exquise au soja et graines de sésame ou pour les amateurs de saveurs épicées, optez pour la soupe de boeuf aux légumes piquants.

En plat, nous avons pris un « DolSot BibimBap », il s’agit d’un riz mélangé avec des légumes variés, un oeuf sur le plat et du boeuf servi dans un bol de pierre très chaud (attention de ne pas vous brûler) et un barbecue coréen de boeuf « Osam BoulGoGui » avec porc, calamar et légumes, le tout accompagné de 5 mets variés servis dans de petites coupelles individuelles. Vous aurez en guise de couverts, une cuillère et les traditionnelles baguettes en métal, à vous de jouer…


Et voici le barbecue coréen au boeuf uniquement : les fines lamelles de viande marinées et grillées ont un goût inimitable !

En fin de repas, on vous apportera une petite assiette de fruits frais (orange et melon d’eau) pour terminer sur une note de fraîcheur vitaminée !

Evidemment, il y a encore bien d’autres spécialités coréennes à goûter comme le boeuf sauce aigre douce qui est unique en son genre : il s’agit de petites bouchées frites recouvertes d’une sauce à la fois acide et sucrée. Je suis une inconditionnelle de ce plat mais il possible qu’il ne plaise pas à tout le monde ! Quant aux ailes de poulet grillées, elles sont à essayer de toute urgence, ce sont une de leurs spécialités : on s’en met plein les doigts mais c’est si bon !

Les crêpes coréennes aux poireaux et calamars sont toutes aussi délicieuses ainsi que les nouilles sautées à la sauce noire. Je vous suggère si vous êtes plusieurs de commander différents plats et vous pourrez ainsi tous les tester !

Voici la carte du restaurant avec leurs coordonnées. Il dispose également de quelques tables à l’extérieur, la rue est calme et c’est bien agréable en plein été à Paris. Vous l’aurez compris, ce restaurant est devenu pour moi une adresse incontournable où j’y retourne fréquemment !